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Les complications de la ligamentoplastie aux ischiojambiers :

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Technique ligamentoplastie DIDT ou DT 4 ou ischiojambier 

 

Les complications de la ligamentoplastie aux ischiojambiers:

Les statistiques font état de quelques complications qui même si elles sont rares, préoccupent constamment l’équipe médicale. Ce risque explique que certains examens et/ou traitements complémentaires sont prescrits

 

Risques per opératoire :

 

Risques anesthésiques : ils sont expliqués lors de la consultation d’anesthésie pré-opératoire qui est obligatoire au minimum 48h avant la date de l’intervention. (sauf urgences)

 

Risques liés au garrot: le garrot peut être responsable de troubles cutanés ou neurologiques locaux, habituellement régressifs. Ces complications sont prévenues par une protection systématique de la peau et un contrôle continu de la pression du garrot.

 

Risques liés à la technique chirurgicale : quelques cas de douleur au niveau du site de prélèvement des ischio-jambiers et de fissuration osseuse sur le fémur ou le tibia au niveau des tunnels osseux récepteurs de la greffe. Ces lésions sont le plus souvent bénignes, mais peuvent amener le chirurgien à utiliser d’autres incisions et éventuellement du matériel d’ostéosynthèse (vis, agrafe) pour les traiter.

 

Des lésions secondaires tendino-musculaires ont été également décrites au niveau du site de prélèvement de la greffe (tendinite, rupture tendineuse) nécessitant éventuellement un traitement spécifique.

 

Des lésions graves de blessure vasculaire ou neurologique sont rapportées très exceptionnellement dans la littérature française et internationale. Elles nécessitent un traitement urgent dont les conséquences peuvent être très graves et pénalisantes.

 

Risques post-opératoires:

 

L’infection de l’articulation est très rare moins de 0,37% des cas. Une articulation présentant, dans les jours qui suivent l’intervention, un gonflement, des signes inflammatoires et s’associant éventuellement à une fièvre, doit faire évoquer cette complication. Elle nécessite un traitement en urgence. Ces risques sont réduits au maximum par des protocoles d’asepsie rigoureux, avant, pendant et après l’intervention et par une antiobioprophylaxie peropératoire selon le protocole du CLIN (Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales).

 

La thrombose veineuse ou phlébite du membre inférieur est rare, mais elle peut se rencontrer, en général favorisé par un terrain particulier. Elle fait l’objet d’un traitement préventif par piqure d’anticoagulant

 

L’hémarthrose (saignement intra-articulaire) se traduit par l’apparition rapide d’un épanchement sous tension qui peut être très douloureux. Elle est liée soit à une hémorragie sur le trajet de l’incision, soit au saignement d’une structure intra-articulaire. Il est parfois nécessaire de procéder à lavage articulaire au bloc pour soulager le patient.

 

L'hématome diffus sous cutané se traduit par l'apparition  souvent retardé et progressif d'un hématome sous cutané qui est le plus souvent peu douloureux mais très impressionnant. Un simple repos, glaçage et surélévation du membre inferieur permettent de le faire disparaître en 2à 3 semaines.  

 

 

 

Les cicatrices peuvent être le siège de petits problèmes locaux rougeur, retard de cicatrisation. Il n’est pas rare de noter la présence d’un petit hématome sous cutané, entourant la cicatrice et descendant sur la jambe et en arrière du genou. Ces hématomes disparaissent spontanément en quelques semaines. Enfin, peuvent survenir des sensations désagréables de dysesthésies, paresthésie ou anesthésie cutanées à proximité de l’incision: toute incision de la peau entraîne la section de micro filets nerveux, qui entraînent ces troubles sensitifs en général très localisés et habituellement régressifs en quelques mois.

 

L’algodystrophie est une réaction douloureuse et enraidissant de l’articulation, d’origine inconnue, qui peut survenir après toute intervention chirurgicale. Elle peut en prolonger de façon importante les suites et laisser persister des séquelles (douleurs, perte partielle de mobilité, difficulté d’adaptation à l’effort)

 

Le « syndrome du cyclop» est un déficit de l’extension complète du genou, traduisant un processus de cicatrisation exhubérant propre à quelques individus. Ce syndrome entraîne un retard de récupération avec une sensation de blocage mécanique en avant du genou. Il peut amener le chirurgien à procéder à une nouvelle arthroscopie pour libérer le genou de cet excès de cicatrisation, cependant rarement avant le 6 ème mois post opératoire.

 

Echec de la greffe: pour des raisons mécaniques ou biologiques, la greffe ligamentaire peut se rompre ou nécroser, perdant ainsi son efficacité, pouvant reproduire les symptômes initiaux. Une réintervention peut alors être discutée.

 

 

Docteur Nicolas LEFEVRE, Docteur Yoann BOHU, Docteur Serge HERMAN. - 25 décembre 2014.

Conflits d'intérêts : l'auteur ou les auteurs n'ont aucun conflits d'intérêts concernant les données diffusées dans cet article.

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