Nous contacter

Prendre rendez-vous

avec nos spécialistes

 

 01 40 79 40 36 

 

secretariat

@chirurgiedusport.com

 

 SOS GENOU  

 

Chirurgie du Sport

36 bd St Marcel

75005 PARIS

Clinique du sport Paris 

Métro : Saint Marcel

Parking 6 rue de l'essai


sur

Les fiches de chirurgiedusport :

HONCode

Ce site respecte les principes de la charte HONcode de HON Ce site respecte les principes de la charte HONcode.
Site certifié en partenariat avec la Haute Autorité de Santé (HAS).
Vérifiez ici

QRCode

Vidéo Youtube

Fracture de fatigue : les semelles correctrices, un vrai plus !

Imprimer l'article

Avec la collaboration d’Olivier HOMMAGE, podologue du sport.

Attention, Il ne s’agit pas de semelles amortissantes, de type «prêt à porter», vendu en magasin. Non, ce sont des modèles «haute couture», adaptées à votre blessure et aux imperfections de votre foulée. Elles sont réalisées «sur mesure» par un podologue du sport. Il connait les lésions rencontrées en sport. Il n’utilise ni le liège, ni le cuir. Il emploie des matériaux synthétiques de souplesse savamment répartie, qui tolèrent la transpiration et d’importantes contraintes mécaniques.

En cas de fracture de fatigue, les semelles réduisent les contraintes sur l’os cassé. Pour limiter la compression de la face interne du tibia lorsque le talon se pose au sol, le podologue réduit la bascule du talon vers l’extérieur. Pour cela, il place souvent au niveau du talon un petit relief externe. Quand le pied se déroule sur le sol, il ne faut pas bloquer sa bascule vers l’intérieur mais la contrôler. Afin de ne pas tirer sur la face interne du tibia, un soutien de voute est fréquemment utile. Dans le jargon des podologues, ce contrôle dynamique durant toutes les phases d’appui est appelé «couloir de décharge».

L’insertion de matériaux trop amortissant dans la semelle n’est pas conseillée. Initialement, leur mollesse provoque une instabilité des appuis allant à l’inverse du contrôle souhaité. Plus tard, ils se tassent rapidement et deviennent plus contraignant.

En pratique, le port de la semelle est possible dans la vie quotidienne pendant la période de consolidation. Elle est indispensable dans les mois qui suivent la reprise sportive. A distance, quand la fracture n’est qu’un mauvais souvenir, il est conseillé de les modifier. Désormais, ces nouvelles semelles ont pour objectif d’éviter les récidives tout en limitant les contraintes sur les autres structures de l’appareil locomoteur. Souvent, les reliefs sont réduits et modifiés, ils s’adaptent essentiellement à la foulée du coureur.

Docteur Stéphane CASCUA, Olivier HOMAGE. - 2 février 2011.

Conflits d'intérêts : l'auteur ou les auteurs n'ont aucun conflits d'intérêts concernant les données diffusées dans cet article.

Actualités

A lire aussi ...

Les articles les plus lus

Technique du ligament croisé

Par le docteur Nicolas Lefevre

+ de videos

Les dernières publications

Dossier : prothèse de genou

prothèse totale de genou

Dossier : ligaments du genou

Dossier : chirurgie ambulatoire du LCA

Dossier : ménisque

MENISQUE 3D FISSURE DECHIRURE MENISQUE CHIRURGIE DU SPORT

Dossier : Epaule du sportif

Dossier : prothèse de hanche

 

Dossier : rupture des ischio-jambiers

anatomie_ischio_jambier_rupture proximale docteur lefevre chirurgiedusport

Dossier : prothèse et sport

 

prothèse de hanche  et de genou   et sport  

 

Dossier : PRP

 

Chirurgiedusport - Qui sommes nous - Nous contacter - Mentions légales - Web design Digitaline - Développement EMC2 Studio - Clinique du Sport