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Blessures et soucis de cycliste

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Introduction:

Le vélo sollicite votre corps et améliore votre santé. Mais parfois, il surmène votre organisme ou provoque des blessures. « Cyclo santé » et son médecin du sport vous aident à faire le point pour ne profiter que des bienfaits du cyclisme.

Le plus souvent, pédaler provoque une saine stimulation physique qui entraîne une adaptation bénéfique à votre forme. Cependant, une sollicitation excessive devient une agression et peut provoquer des lésions. Votre coeur, particulièrement mis à contribution, peut être victime d'une défaillance ! Vos articulations, répétant inlassablement le même mouvement, se mettent de temps à autre à souffrir ! Même vos os peuvent se briser à l'occasion d'une chute ! Essayons de mieux comprendre chacun de ces soucis pour les éviter ou les soigner.

Le malaise

Si soudainement une grande fatigue vous envahit, si sentez votre tête tourner, vous êtes victime d'un malaise ! Votre cœur ne parvient pas à propulser suffisamment de sang jusqu'à votre tête et votre cerveau manque d'oxygène. Cette incapacité du cœur est parfois déclenchée une succession de battements irréguliers et inefficaces provoqués par une maladie cardiaque grave ! Lorsque ce symptôme survient juste à l'arrêt de l'effort, il peut s'agir d'un « malaise vagal » beaucoup plus bénin : le cœur se ralentit brutalement alors que les vaisseaux sanguins menant aux jambes restent largement ouverts. Le sang moins puissamment éjecté s'engouffre dans les membres inférieurs au dépends de votre encéphale ! Vous êtes au bord de l'évanouissement ! Spontanément, vous vous allongez … et le sang retourne vers votre crâne, vous récupérez progressivement. En pratique, tout malaise est grave jusqu'à preuve du contraire ! Tout malaise impose un bilan médical ! Si votre médecin confirme qu'il s'agit d'un malaise vagal, vous prendrez soin de vous alimenter correctement tout au long de votre balade. Vous mettrez un point d'honneur à vous entraîner régulièrement. Surtout, vous éviterez de vous arrêter brutalement, tout particulièrement après un effort intense ! En fin de sortie, vous programmerez un « retour au calme » au cours duquel, vous ralentirez progressivement pendant au moins 5 à 10 minutes.

Les maux de tête.


Si vous avez mal à la tête pendant ou après l'effort plusieurs origines peuvent être envisagées. L'hypertension artérielle est la première hypothèse à évoquer surtout si vous « sentez taper dans votre crâne au rythme de vos battements cardiaques ». Un bilan médical est indispensable afin d'éviter la rupture d'un petit vaisseau de l'encéphale ! Si votre douleur est très localisée au-dessus d'un œil, il peut s'agir d'une sinusite. En hiver, l'air froid pénètre les voies respiratoires et peut irriter ces cavités légèrement infectées. Faites soignez votre sinusite et rouler en protégeant le bas de votre visage par une écharpe ou un masque. Si vous souffrez après votre entraînement, c'est peut-être une véritable migraine favorisée par la fatigue. Dès le début de la crise, prenez un médicament anti-douleur traditionnel. La fois prochaine, réduisez la durée et l'intensité de votre entraînement. N'hésitez pas à en discuter avec votre médecin notamment si vos symptômes résistent à ces bons conseils !

La fracture du scaphoïde

A l'occasion d'une petite chute sur la main, vous risquez une fracture du scaphoïde. Soyez très vigilant car cette lésion n'est pas très douloureuse et peut être confondue avec une simple entorse du poignet. Malheureusement en l'absence de traitement rigoureux, le scaphoïde ne consolide pas correctement et le poignet s'abîme très rapidement. Quelques années plus tard, votre articulation vous fait souffrir et devient de plus en plus raide. En effet, le scaphoïde est un petit os essentiel au bon fonctionnement du poignet. A la manière d'un puzzle, la main est constituée de nombreux petits os resserrés et stabilisés par le scaphoïde. Si ce dernier n'est pas consolidé, le puzzle se disloque au moindre mouvement et les frottements intempestifs usent irrémédiablement l'articulation. Après une chute sur la main et une douleur du poignet, il faut impérativement consulter votre médecin. Le plus souvent de simples radiographies permettent de faire le diagnostic de la fracture. Dans ces circonstances, une immobilisation stricte de 3 mois s'impose. La résine maintient la base du pouce et le poignet. Certains spécialistes prennent également le coude pendant les 6 premières semaines afin d'éviter les rotations de la main. En cas de déplacements des fragments osseux fracturés, il faut opérer pour les remboîter et les visser. Avec la résine, vous pouvez garder la forme sur votre vélo d'appartement mais il est déconseillé d'aller rouler car l'accès à la poignée de frein n'est pas du tout évident !

La fracture de clavicule.

En tombant, si vous n'avez pas le temps de mettre la main vers l'avant pour briser votre scaphoïde … vous heurtez le sol avec votre épaule … et vous risquez la fracture de clavicule. Cette fois, la douleur est intense et souvent la déformation est visible sous la peau ! La clavicule relie l'avant du thorax à au bras par l'intermédiaire de l'omoplate. Quand elle se casse, les fragments osseux sont souvent un peu déplacés mais il exceptionnelle qu'il faille opérer pour les aligner et les fixer avec une plaque métallique. Pour immobiliser votre clavicule cassée pendant sa consolidation, votre médecin dispose de deux solutions. Soit il vous met une bande grâce à laquelle vous conservez le coude au corps, soit il maintient vos épaules bien en arrière à l'aide d'une lanière en huit croisant dans le dos. Dans tous les cas, il faut conserver cet équipement pendant trois à quatre semaines. Quelques jours après votre chute, lorsque les douleurs se sont estompées, essayez de pédaler sur un vélo de salle bien stable, dos droit, sans tenir le guidon. De cette façon vous pouvez garder un minimum de condition physique.

La fracture de cote

Lors d'une belle culbute à vélo, votre buste peut cogner le macadam. Les cotes destinées à protéger votre cœur et vos poumons servent de pare choc et peuvent se casser. Ce type de traumatisme fait vraiment souffrir. Consultez votre médecin pour réaliser le bilan nécessaire. Mais sachez qu'une simple contusion du thorax avec quelques contractures musculaires provoquent aussi de vives douleurs. Si la radiographie confirme les fractures vous aurez mal pendant au moins 1 mois notamment en toussant ou en vous retournant dans votre lit. Certains médecins peuvent vous suggérer la mise en place de bandes circulaires pour réduire l'amplitude des mouvements respiratoires douloureux. Néanmoins aucune immobilisation rigoureuse du thorax n'est possible sous peine … d'asphyxie ! Alors ce sont surtout les médicaments anti-douleurs et relaxants musculaires qui contribuent à votre soulagement pendant cette période difficile. Là encore, il est progressivement possible de faire du vélo d'appartement. Commencez redressé sur la selle puis 10 à 15 jours après le traumatisme essayez de saisir quelques temps le guidon. Au début, pour limiter le mouvement des cotes, évitez les entraînements intenses provoquant trop d'essoufflement.

Les contusions musculaires

Quand vous chutez, vos muscles aussi peuvent être meurtris. Les fibres sont écrasées et les petits vaisseaux sanguins traversant les masses musculaires peuvent se déchirer. Afin de favoriser la cicatrisation, il est impératif de limiter le volume de l'hématome. Même si le choc vous a semblé anodin, écourtez votre sortie et rentrez directement pour réduire les dilacérations musculaires . Dès votre retour, glacez la zone traumatisée pendant 20 minutes au moins tout en protégeant votre peau avec un linge. Le froid ferme les vaisseaux et diminue le saignement. Si votre cuisse ou votre mollet ont cogné sur le cadre, entourez les avec une bande légèrement compressive et surélevez votre jambe en posant votre cheville sur une chaise. Votre médecin peut être amené à vous prescrire une échographie pour évaluer la taille de l'hématome et éventuellement pour le faire ponctionner. Quelques jours après le traumatisme, quand la lésion ne saigne plus, il est bon de refaire fonctionner le muscle en douceur. Les variations de pression obtenues grâce à l'alternance contractions/décontractions favorisent le drainage de l'hématome résiduel. Les étirements modérés permettent d'orienter la cicatrisation des fibres musculaires. Vélo tranquille et kinésithérapie vous aident à récupérer !

Les crampes

Une crampe est une contraction puissante, douloureuse et involontaire d'un muscle ou de tout un groupe musculaire. Elle est provoquée par la diffusion rapide à travers la cellule musculaire d'un courant électrique ordonnant le glissement des fibres. De nombreux facteurs favorisants doivent s'accumuler pour initier ce processus. Le système nerveux y contribue de deux façons. Premièrement, il impose parfois une position raccourcie au muscle. A vélo, le mollet maintenant le talon relevé est plus souvent victime de crampe. Deuxièmement, par temps froid, il oblige les masses musculaires à rester tonique pour produire de la chaleur. L'onde électrique se créer plus facilement quand il existe un déséquilibre au sein des minéraux musculaires. L'accumulation d'acide et le manque d'énergie disponible perturbent la bonne répartition de ces charges électriques. Alors pour éviter les crampes, vous devez couvrir vos jambes dès les premiers frimas. Il est nécessaire de vous échauffer progressivement et de bien doser votre effort. Tout au long de la sortie, même en hiver, il est impératif de prendre une boisson de l'effort contenant du sucre et des minéraux. Si votre mollet manifeste quelques velléités de crampe, étirez le en descendant le talon quand la manivelle est orientée vers le bas. Continuez à pédaler en évitant de trop le solliciter. Contentez-vous d'appuyer sur vos pédales, renoncez pour un temps à fléchir activement le genou.

Les douleurs de rotule

Votre rotule est située à l'extrémité basse du gros muscle de la cuisse, le quadriceps. Quand vous pédalez, ce dernier se contracte puissamment, étend votre genou, tout en faisant frotter votre rotule sur le fémur. Des douleurs peuvent survenir si votre vélo est mal réglé, si vous abusez des gros braquets ou si vous manquez de préparation physique. Ces souffrances sont favorisées par une articulation dans laquelle la rotule n'est pas bien emboîtée. Elles peuvent aussi se déclencher à l'occasion d'un choc à l'avant du genou. Pour les éviter et les soigner, essayez de relever un peu la selle pour diminuer l'écrasement de la rotule quand le genou est plié. Moulinez et tournez les jambes à au moins 80 tours par minutes. Optez pour des pédales automatiques libérant les rotations et ne serrez pas trop la résistance au déchaussage. Etirez et renforcez votre cuisse pour que votre muscle guide plus harmonieusement votre rotule. Il est vivement conseillé de consultez votre après une chute sur le genou. Il vous proposera sûrement de prendre des anti-inflammatoires. De plus, il faudra éviter de pédaler trop vigoureusement pendant quelques semaines. L'avis d'un docteur du sport et la réalisation de radiographies peut s'avère utile pour faire le point sur la morphologie de votre articulation entre la rotule et le fémur. En cas d'anomalie, un peu de rééducation et des médicaments protecteurs du cartilage peuvent compléter une pratique du cyclisme bien conduite.

La tendinite rotulienne

Le tendon rotulien est la corde fibreuse reliant le bas de la rotule à l'extrémité supérieure du tibia. Habituellement ce tendon souffre lors de mises en tension élastique répétées notamment dans les disciplines où s'accumulent les courses et les sauts. A vélo, cette lésion est beaucoup plus exceptionnelle. Elle est provoquée par la percussion de la pointe de rotule contre les berges du couloir osseux dans lequel elle coulisse, au moment où elle tente d'y pénétrer. Afin d'éviter ce problème, il est impératif que la rotule reste dans son rail tout au long du cycle de pédalage. Pour cela, il faut ne pas que le genou soit trop en extension quand la manivelle est en position basse. La tige de selle ne doit pas être trop haute. Si vous ressentez cette douleur en bas de la rotule, juste sur sa pointe, tentez de baisser un peu votre selle. Les critères habituels de réglages permettent normalement de conserver une rotule bien engager dans son couloir. Prenez soin de faire des étirements de cuisse pour assouplir votre tendon. Libérez les rotations sur vos pédales automatiques pour favoriser le parallélisme entre la rotule et son rail de glissement. En l'absence de soulagement, demandez conseil à votre médecin du sport. Une radiographie et une échographie permettent de faire le point sur les lésions tissulaires. Rééducation et anti-inflammatoires aident parfois à franchir le cap difficile.

Les lombalgies

Roulez des heures, penché en avant provoque parfois des douleurs en bas du dos. Dans cette position, la face antérieure des disques intervertébraux, ces petits amortisseurs situés entre les vertèbres, finit par se tasser. Pour limiter vos souffrances et décomprimer vos disques, il est conseillé de changer souvent de position. N'hésitez pas à vous redresser totalement et temps à autres et à creuser le dos. Afin de moins tirer sur votre colonne vertébrale, remontez un peu votre potence et veillez à ce que votre bec de selle ne soit pas orienté vers le haut. Dans le but de réduire encore ces tensions, faites des assouplissements des muscles situés à l'arrière de vos cuisses et le long de votre dos. Diminuez les torsions de votre colonne en fixant vos épaules grâce à une prise large sur le cintre. Stabilisez votre bassin en baissant légèrement votre selle. En cas d'inégalité de longueur de vos membres inférieurs, il faut ajuster la hauteur de la tige sur la jambe la plus courte. Si malgré ces bons conseils vos douleurs persistent, prenez rendez-vous avec votre médecin du sport, il recherchera probablement une hernie discale et vous prescrira de la kinésithérapie.

La tendinite de la patte d'oie.

Les tendons de la patte d'oie sont constitués de 3 cordelettes fibreuses qui s'écartent à la manière d'une patte de gallinacé. Ils relient les muscles situés à la face interne de la cuisse à leur point d'accrochage sur le haut du tibia. Il souffre lorsqu'ils subissent un excès de traction. Comme vous le savez désormais, ce sont les mises en tension élastique qui agressent particulièrement les tendons. Aussi, cette lésion est-elle rare. Elle se rencontre surtout chez les forçats de la route. Le plus souvent, il faut un soucis de matériel pour déclencher ces douleurs. Deux problèmes peuvent habituellement être à l'origine d'une augmentation des tractions sur la face interne du genou : premièrement, une cale bloquant le pied trop en rotation externe ; deuxièmement, un axe de pédale tordue vers le haut à l'occasion d'une chute et faisant basculer le genou vers le cadre. Pour être soulagé, il est indispensable de réparer votre vélo et de modifier le réglage de votre cale afin que la pointe du pied s'oriente plus vers l'intérieur. Parfois, il faut ajouter, pour quelques temps, un anti-inflammatoire et soins de kinésithérapie pour apaiser l'irritation.

L'endofibrose iliaque-externe.

L'artère iliaque externe amène le sang chargé d'oxygène vers les muscles de vos cuisses. Elle passe en avant de votre hanche. A chaque coup de pédale, elle se coude … d'autant plus amplement que vous roulez couché sur le guidon ! A force de se tordre, elle s'abîme et ses parois tentent de se réparer en constituant une épaisse cicatrice. Cette dernière finit par boucher partiellement l'artère. Là encore, rassurez-vous, vous ne serez pas victime de cette maladie en vous promenant deux fois par semaine. Cette lésion ne semble pas exister à moins de 10 000 kilomètres par an ! Souvent, le cycliste ne souffre que d'une seule cuisse, celle avec laquelle il pousse le plus fort. Sa douleur s'installe peu à peu quand son muscle manque d'oxygène à l'occasion d'un travail plus intense. Elle est typiquement déclenchée par un démarrage ou à l'occasion d'une échappée. Il décrit souvent une sensation de cuissard trop serré. Pour faire le diagnostic, il faut se rendre dans un service hospitalier spécialisé pour pédaler sur un vélo immobile. Le médecin constate alors que la pression dans les artères des jambes diminue quand l'effort s'intensifie au lieu d'augmenter ! Avant d'opérer, le chirurgien souhaite voir l'artère partiellement obstruée sur une radiographie au cours de laquelle on injecte un produit de contraste dans les vaisseaux sanguins. Pour prévenir cette lésion, les coureurs passionnés prendront soins d'éviter les « kilomètres inutiles » en recherchant le programme d'entraînement le plus efficace. Il faudra également ne pas abuser des attitudes trop fléchies type « contre la montre ».

Les hémorroïdes

Les hémorroïdes sont des varices situées autour de l'anus. Lors de vos sorties à vélo, ces veines dilatées subissent de nombreux frottements contre la selle. Parfois, elles s'irritent, saignent ou s'infectent. Si vous y êtes sujets, une selle comportant un trou en regard du périnée est vivement conseillée. Evitez de rouler trop souvent en bec de selle. Alternez travail assis et en danseuse pour décomprimer votre zone fessière. Soyez draconien sur l'hygiène du périnée et nettoyez votre short cycliste après chaque sortie. Optez pour une peau de chamois synthétique conservant sa souplesse malgré les lavages successifs. Au-delà ce ces conseils, des saignements ou des douleurs autour de l'anus imposent une consultation médicale. Votre médecin vous proposera probablement d'ajouter à ces recommandations un traitement traditionnel à base de crème et d'activateur du retour veineux. Il recherchera une complication à type de caillot ou d'infection. Surtout, il prendra soin d'éliminer un cancer digestif responsable de symptômes voisins.

Le « feu au pied »

Lorsque reviendront les beaux jours, quand vous prolongerez vos entraînements dominicaux, vous souffrirez peut-être du « feu au pied » ! Il s'agit d'une sensation de brûlure dans la plante du pied favorisé par la stagnation du sang. En effet, le retour veineux n'est pas toujours facilité lors du pédalage. Les genoux et les hanches se fléchissent amplement et coudent les vaisseaux qui les franchissent. La voûte plantaire est suspendue dans le vide et le sang qui s'y accumule est difficilement évacué. Enfin les efforts intenses peuvent être responsables de blocages respiratoires qui perturbent l'aspiration du sang vers le buste. Pour limiter le « feu au pied », choisissez des chaussures dont le revêtement favorise une bonne aération des pieds et ne serrez pas trop les velcros. Respirez amplement et n'inclinez pas trop votre buste. Si nécessaire, descendez de votre vélo et marchez sans vos chaussures puis mouillez vos pieds. Pensez à pratiquer des activités physiques complémentaires. Le footing ou la randonnée font travailler votre voûte plantaire et stimulent votre retour veineux.

Docteur Stéphane CASCUA. - 24 janvier 2009.

Conflits d'intérêts : l'auteur ou les auteurs n'ont aucun conflits d'intérêts concernant les données diffusées dans cet article.

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